Mais regarde moi, s'il te plait. Prends le temps de me dévisager comme je le fais discrètement à chacun de tes passages.Je t'ai vu regarder ces perles d'eau qui se déposaient sur la vitre, je t'ai vu les effleurer du doigt et suivre leur trajectoire.Je t'en pris, dis moi pourquoi tu me rends comme ça?Pourquoi je te regarde comme cela ?J'ai appris chacun de tes mouvements, et chacune de tes habitudes, je reconnais ton parfum partout où je vais et me retourne en espérant te voir. Inconsciemment je me repasse ces petits moments délicieux où je te vois juste regarder en dehors, je ne sais pas ce que tu cherches à travers ce monde. Mais moi, je te cherche désespérément du regard. S'il te plait, regarde moi. Rien qu'une fois.
J'ai connu la solitude, l'errance de la nuit. Je suis passé tant de fois, devant cette lueur de la vie, je suis encore devant chez toi. Ne reste pas assise sur le perron de celle-ci, allez viens marche avec moi, fuyons l'envie des autres ; fuyons notre vie. Peu m'importe, l'avis des autres ; s'il te plait regarde moi, écoute moi. On ira aussi loin que nous portera la vie, nous vivrons d'insouciance et d'envie. Prends ma main, serre la bien, car rien n'assèchera cette pluie.Il y a la tempête de sanglot qui souffle, quand tu me dis que c'est fini. Il y a cette vie, qui s'enfuie sous cette pluie acide. Ne me demande pas de respirer, lorsque tu es absente. Dis-moi plutôt comment pourrais-je. J'ai passé tant de temps à dessiner notre vie, que j'ai perdu mes repères.
Dis-moi où dois-je aller, au Sud ou vers le Nord?
J'ai connu la solitude, l'errance de la nuit. Je suis passé tant de fois, devant cette lueur de la vie, je suis encore devant chez toi. Ne reste pas assise sur le perron de celle-ci, allez viens marche avec moi, fuyons l'envie des autres ; fuyons notre vie. Peu m'importe, l'avis des autres ; s'il te plait regarde moi, écoute moi. On ira aussi loin que nous portera la vie, nous vivrons d'insouciance et d'envie. Prends ma main, serre la bien, car rien n'assèchera cette pluie.Il y a la tempête de sanglot qui souffle, quand tu me dis que c'est fini. Il y a cette vie, qui s'enfuie sous cette pluie acide. Ne me demande pas de respirer, lorsque tu es absente. Dis-moi plutôt comment pourrais-je. J'ai passé tant de temps à dessiner notre vie, que j'ai perdu mes repères.
Dis-moi où dois-je aller, au Sud ou vers le Nord?